Utopiales 2019 / jour 1

Ces Utopiales 2019 ont commencé tôt le matin. A 9h3o, il y avait déjà beaucoup de monde pour écouter la leçon du président : Les voyages dans la lune au cinéma. Le bon professeur Lehoucq, comme ils disent en Bifrosty, nous a régalé avec un exposé érudit et chronologique. Pour ma part, j’ai surtout noté que le premier compte à rebours de l’histoire du cinéma et de l’astronautique apparaît dans Frau im Mond de Fritz Lang en….1929 ! !

Après un rapide café, direction la salle Dune pour la première session de courts-métrages.

Au programme, sept courts d’un niveau plutôt moyen. On retrouve des thématiques liées à la famille Unregistred (États-Unis), aux nouvelles technologies Perfectly Natural (États-Unis) avec en filigrane des questions sur la perte d’humanité dans un monde de plus en plus sous contrôle. Du côté des films d’animations, je passe rapidement sur M52 (Allemagne), une prouesse artistique, dixit le réalisateur, à laquelle je n’ai absolument rien compris ; pour vous parlez de mon favori de cette session : Widdershins (Ecosse) de Simon Biggs. Un petit bijou rétro-futuriste drôle et décalé qui arrive en 11’18 minutes à susciter l’émotion et l’adhésion. A noter aussi que Widdershins est le film le plus positif de la sélection. Somnuin (Grande-Bretagne) raconte l’histoire d’une livreuse de colis qui a pour secteur…l’espace (Un rêve de Jeff Bézos ?). Avec Snowflakes (Grande-Bretagne), Faye Jackson passe à côté de son sujet (la gestion inhumaine des migrants en Europe) et gâche ainsi un thème ambitieux qui aurait pu être La claque de cette session. Pour finir, le frenchy Yoann Eeckman livre avec Existence ? une réflexion intéressante sur notre rapport à la terre et à la nature. Une mise en abîme archéologique dans un monde post-apo plutôt convaincante. Au final une première session où la forme prévaut sur la fond. Les effets passent trop souvent avant le scénario et les films réalisés avec peu de moyens sont les mieux réussis.

L’après-midi, la rencontre avec Mathieu Bablet était passionnante. Il a évoqué son parcours, ses influences, et son travaille. Mais aussi, son apprentissage un peu « obligé » du scénario, le milieu de la BD et son économie. Plus tard dans la journée, il a présenté l’affiche de cette édition 2019.

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